Alzheimer. Les malades jeunes pendent la crémaillère !!

A l’image de la Maison Carpe Diem au Québec

Blandine Prévost et toute la communauté de AMA Diem ont bâtis en Isère une maison où il fait bon vivre, où la relation humaine est au cœur de l’accompagnement, un lieu de vraie vie où l’on mise sur le potentiel plutôt que de buter sur la maladie.

« L’idée, c’est qu’on soit comme à la maison pour pouvoir vivre un quotidien le plus normal possible », explique Sophie Ballas (vice-présidente d’ AMA Diem)

« Une vie normale », c’est aussi se sentir libre; aux Maisons de Crôlles, pas de codes secrets, pas de portes fermées: « Toute l’équipe a la responsabilité d’accompagner les personnes qui veulent aller se promener, plutôt que de fermer pour empêcher de sortir. Chaque porte fermée est une violence, comme à chaque fois qu’on dit « non » », ajoute Sophie Ballas.

Pour notre film Les oubliés d’Alzheimer  nous avons eu le plaisir de vivre plusieurs jours à la Maison Carpe Diem au Québec, et nous avons été conquis par sa philosophie, son accompagnement unique et l’atmosphère paisible et chaleureuse de cette maison.